De la subvention légitime à l’aumône d’Etat. Le dangereux recours du gouvernement à la Banque Mondiale.

Le peuple algérien reprend une autre fois les armes pour chasser l’occupant impérialiste, pour se donner comme forme de gouvernement une République démocratique et sociale, pour un système socialiste comportant notamment des réformes agraires profondes et révolutionnaires, pour une vie morale et matérielle décente, pour la paix au Maghreb.
Mohamed Larbi Ben M’hidi. Journal El Moudjahid, n°2, juillet 1956.

Une analyse du Collectif novembre pour la souveraineté nationale, une économie autocentré et le socialisme..

La presse nationale a rapporté que « les pouvoirs publics ont sollicité une aide technique de la Banque mondiale dans le but de mettre en œuvre, à court terme, un outil de ciblage des familles à revenu modeste afin de rationaliser les dépenses publiques » (1).

    Cette mesure est depuis longtemps réclamée par le think tank nabni (2), qui stipule, entre autres, la nécessité d’effectuer « l’identification des ménages [qui] se fera dans un premier temps par les cellules de proximité de l’Agence de Développement Social et sera suivie d’enquêtes sur les conditions de vie des ménages ciblés qui seront réalisées par des entités indépendantes des cellules. En parallèle, un système de ciblage et d’identification des populations les plus démunies sera mis en place sur la base de l’enquête ménages 2011 couplée aux données du recensement 2008. »

   On peut lire, dans le même document : « La fréquence des enquêtes ménages de l’ONS et du recensement devra être augmentée afin de pouvoir mettre à jour régulièrement ce fichier. Des méthodes statistiques éprouvées seront mises à contribution (proxy means testing) pour identifier les ménages nécessiteux ou les citoyens qui pourraient bénéficier des différents programmes d’aide de l’Etat. En parallèle, des moyens de recours seront mis en place, ainsi que des équipes d’audit et de vérification des conditions d’éligibilité des bénéficiaires. »

 Nous ignorons encore quelles recettes va nous proposer la Banque Mondiale, mais les propositions de nabni nous donnent un avant-goût de ce en quoi elles consisteront, à savoir :

  1. Le passage des ressources vitales comme l’électricité et l’eau à la sphère marchande. Il s’agit en effet de facturer ces ressources « au prix du marché », tout en faisant en sorte de rendre « solvable » la demande des « ménages les plus démunis », par une aumône d’Etat.
  2. Créer une base de données « des pauvres », avec des « conditions d’éligibilité » à la… pauvreté, conditionnant l’accès à ladite aumône d’Etat.
  3. Vérifier régulièrement cette base de données et en affiner sans cesse les critères, afin de s’assurer que seuls « les vrais pauvres » auront accès à cette aumône d’Etat.

    Ainsi, dans le moment où le président Tebboune affirme que l’Etat algérien ne s’endettera pas auprès du FMI afin de ne pas hypothéquer sa souveraineté, voilà qu’on décide d’appliquer l’une des dix mesures du consensus de Washington, sous la supervision « technique » de la Banque Mondiale.

   Cette mesure serait censée mettre fin à l’injustice consistant à faire bénéficier aussi bien « les plus aisés » que « les plus démunis » des subventions aux ressources vitales et aux produits de première nécessité. La solution résiderait donc dans la suppression de ces subventions, et la redirection d’une partie de la somme ainsi économisée (car il s’agit de faire des « économies ») directement dans la poche des plus démunis.

Les couches moyennes seront les premières à être touchées par ces mesures.

   Ce qu’on entend par « les plus aisés », ce n’est certainement pas les « industriels », propriétaires d’entreprises, gros commerçants, importateurs, etc. Autrement, il suffirait d’une part de récupérer leurs impayés en impôts et en factures ; et si cela ne suffisait pas, d’instaurer un impôt sur la fortune qui ne serait d’ailleurs, selon la logique même des égalitaristes-devant-les-prix-mais-surtout-pas-le-reste, qu’une juste récupération des subventions dont jouissent également l’ensemble des citoyens algériens.

  Et puisque « les plus démunis » recevront des chèques de compensation (moyennant la preuve irréfutable de leur dénuement), ce sont les couches moyennes, habituelles bouc-émissaires des crises, qui subiront de plein fouet le renchérissement des produits et ressources non subventionnés.

Au prétexte de soulager le budget du gouvernement, ce projet minera gravement notre Etat alors que la mobilisation populaire vient de le sauver de l’effondrement néocolonial.    

Les couches moyennes ne seront pas les seules à être affectées. Les travailleurs de la fonction publique, déclarés à leurs salaires réels seront ainsi déclassés en perdant le bénéfice des aides actuelles. Ainsi, le médecin de l’hôpital public, au salaire inférieur aux revenus du gardien de parking qui lui prélève un droit de péage sur le trottoir, verra s’alourdir ses factures et ses dépenses de base, tandis que le même gardien de parking ira percevoir l’aumône étatique. Cette situation va toucher l’ensemble des salariés de l’économie formelle, salariés d’entreprises, enseignants, cadres, ingénieurs, employés d’administration, etc.

Une prime à la « débrouille ».

    Il n’en sera pas de même pour les travailleurs du secteur privé. Déclarés au SMIG ou un peu au-dessus – pour ceux qui le sont –, ceux qui seront rémunérés trois ou quatre fois plus que leur salaire déclaré pourront ainsi prétendre à l’aumône. Au besoin, les mêmes procédés qui permettent de falsifier une fiche de paye pour réduire la pension familiale dans les procédures de divorce, ou l’accès aux programmes AADL, serviront à justifier l’éligibilité à l’aumône, sauf si les mécanismes de surveillance et de vérification du dénuement seront plus drastiques que pour les exemples cités.

   Par ailleurs, avec un secteur informel qui dépasse les 50% de l’économie, on se demande quel degré policier devront atteindre ces mesures de surveillance et de vérification pour prétendre à l’efficacité prônée.

    Une humiliation pour les intègres, une corruption pour les faibles, une aubaine pour les corrompus.  

    Les travailleurs intègres, qui peinent à boucler les fins de mois, auront l’humiliation de devoir étaler leurs déboires financiers pour prétendre à l’aumône étatique. Finis le fier « ma ândnach ou ma y’khes’nach », et le stoïque « chekwa l’Rebbi » ; il faut désormais montrer, non pas patte blanche, mais main tendue, pour continuer à remplir le couffin ou payer les factures.

   « Les moins démunis » (car c’est ainsi qu’il convient de les appeler) parmi les couches moyennes, peuvent se passer de cette aumône, mais verront leur épargne, et certainement leur mode de vie quotidien, fortement touchés. La tentation sera grande de s’inscrire dans le fichier « pauvres », d’autant qu’il suffira d’un seul exemple – un ami, un collègue, un voisin – pour faire boule de neige.

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Marchandisation des biens communs et désengagement de l’Etat.  

    Les chantres du néo-libéralisme pestent depuis longtemps sur les subventions qui « faussent les prix du marché » (on n’a jamais entendu leurs cris d’orfraie concernant les monopoles ou Wall Street). Le postulat sous-jacent étant que des biens tels que l’électricité et l’eau devraient appartenir à la sphère marchande, et n’être donc plus des biens mais des marchandises, dont les prix seraient fixés par « les lois naturelles du marché » et non plus par l’artifice étatique.

    Or, faire rentrer ces biens essentiels dans la sphère marchande, c’est désengager l’Etat de son devoir ontologique d’assurer l’accès universel à ces biens. Autrement dit, c’est l’une des raisons essentielles d’être de l’Etat qui est remise en cause. C’est, par ailleurs, le premier pas vers la privatisation de ces ressources, sous le prétexte de « la gestion plus efficace » du privé.

Un immense gisement de profit.

   Le FMI, la Banque Mondiale et les think tanks inféodés à l’impérialisme (3) réclament la récupération du marché des biens essentiels de l’électricité, du téléphone, de l’eau, etc., dans lesquels l’Etat a déjà réalisé les investissements les plus lourds. Les subventions sont accusées de fausser les lois du marché. La fin des subventions permettrait alors leur privatisation ou la privatisation de leur gestion avec un taux de profit extrêmement élevé. Suez a tiré des profits faramineux et immérités avec la gestion de l’eau. Ce marché des biens à élasticité nulle ou positive est une tentation irrésistible, et il suffit que l’Etat renonce à ses obligation de les garantir aux plus démunis pour que se réalisent des transferts sociaux colossaux vers les entrepreneurs les mieux placés. Le renchérissement des produits de base provoquera le renchérissement de toute l’échelle des produits. Les produits de consommation courante deviendront, pour les couches moyennes, un luxe au moins relatif, les obligeant à se contenter des produits de base même renchéris par la suppression des subventions. L’érosion des couches moyennes mettrait alors notre société dans des conditions idéales de révolutions colorées.

Qui devra gérer le fichier « pauvres » ?

   On imagine aisément qu’à partir des données de recensement disponibles, et « d’enquêtes ciblées », une base de données numérique sera constituée pour déterminer régulièrement l’éligibilité au statut de « ménage le plus démuni ». Cela nécessitera des moyens humains et matériels, donc des dépenses. Celles-ci devant être « rationnelles et efficaces », et comme par ailleurs il est plus rentable de sous-traiter ces tâches, on peut légitimement anticiper qu’elles seront dévolues à un organisme privé, promu d’avance par les cercles qui préconisent ces mesures, avec tous les conflits d’intérêts que l’expérience laisse imaginer. Pire encore,  les risques pour la sécurité nationale, de confier pareil outil d’ingénierie sociale aux satellites de la Banque Mondiale, est assez visible dans d’autres pays ravagés par « des révoltes du pain » rapidement dévoyées en guerrilla urbaine en vue du regime change(4). Chez nous, les émeutes de l’huile et du sucre de 2011 sont un exemple assez parlant.

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Les fondements idéologiques implicites du recours à la Banque Mondiale.

  Les propositions de nabni ne sont pas un « ijtihad » local mais la reprise des propositions « techniques » des institutions financières internationales chargées de gérer le modèle capitaliste de production et d’échange. Depuis la nuit des temps, les sociétés ont des procédures et des protocoles pour déterminer la nature et le volume de l’aide à accorder aux personnes démunies par un handicap social, physique ou mental : veuves, orphelins, handicapés moteurs, etc. Ces procédures et protocoles reflètent directement une philosophie du besoin dans ces sociétés. Des sociétés primitives aux sociétés précapitalistes plus complexes, ces philosophies se sont exprimées dans les constitutions non-écrites des tribus, dans des prescriptions religieuses, dans des traditions d’entraide et de travail collectif, dans le paternalisme des structures patriarcales. Les solidarités des sociétés tribales ont été évidemment plus fortes, plus complètes, plus totales que dans les systèmes de classes qui ont suivi.  Mais dans tous ces systèmes, ce que la Banque Mondiale et nabni appellent la pauvreté était perçu sous la notion de besoin. En rapport avec une condition sociale ou physique, ce besoin s’évaluait à l’intérieur du lien social : lien familial, position dans le système de parenté, lien clanique, position dans le système de représentation religieuse.

La Banque Mondiale ni nabni n’inventent l’idée de procédure d’octroi et de contrôle des aides. Le langage savant emprunté aux sciences sociales n’arrive pas à cacher qu’il ne s’agit que de procédures et protocoles traduisant d’abord une philosophie. L’aide projetée est déterminée par un revenu de quelques dollars ou dinars, c’est-à-dire une capacité  d’accès au marché et aux marchandises. C’est une façon de nous insérer encore plus dans le système du capitalisme mondialisé, de réduire notre indépendance et notre souveraineté. C’est aller contre le contenu le plus manifeste de  la mobilisation populaire entre février et mai 2019 : l’exigence de rupture avec la politique de soumission néocoloniale du président Bouteflika, et pas seulement le départ des figures les plus connues et les plus honnies des oligarchies qu’il représentait. 

Face à des Etats nés des luttes d’indépendance, en charge de pays transformés non par des dynamiques internes et autonomes mais par les intrusions coloniales qui ont profondément déstructuré le tissu social et économique et soumis à la rente coloniale que font peser sur eux les anciennes puissances coloniales, la Banque Mondiale comme le FMI sont des instruments pour imposer à ces Etats, plus et mieux que sous le règne colonial, l’idéologie du capitalisme et des sociétés marchandes.

« Cette idéologie implicite des recettes de la Banque Mondiale aggravera les inégalités et distorsions sociales et constituera, par conséquent, une menace pour la cohésion nationale». Elle sape en outre les capacités de résistance de notre société. En imposant le passage de la sphère des droits des citoyens à discuter et répartir les ressources de notre pays, continuation naturelle de nos traditions de solidarité ancestrales, à la sphère de l’aumône, elle avilit et rabaisse les hommes. C’est en toute conscience que la Banque Mondiale opère cette ingénierie. Les mendiants ne constituent que des clientèles, jamais des couches contestataires. Ces techniques de rabaissement de notre peuple par la mendicité ont été largement utilisées par la gouvernance du président Bouteflika à travers la politique du couffin, politique d’humiliation qui avait transformé dans la réalité l’idée de la lutte sociale par la pratique de la clientèle. Ce fut la période la plus noire de notre histoire postindépendance, car cette politique visait à dissoudre l’architecture de notre anthropologie qui fut le facteur principal de résilience de notre peuple face au génocide et à l’extermination coloniale. 

Ce serait trahir l’espérance la plus belle de la mobilisation populaire.

Tout comme l’expertise de la rédaction de la constitution repose sur une philosophie du droit déduite d’une philosophie de l’homme et de la société, il y a une philosophie de la société et de l’homme derrière les « techniques » de la banque Mondiale. Nous avons le droit de discuter les bases philosophiques du recours à la Banque Mondiale et de la Constitution au-delà de leurs traductions techniques ou juridiques.

Endetter les Etats, appauvrir les peuples, désespérer les sociétés pour les ramener dans le rapport colonial, voilà la philosophie à peine  cachée du FMI et de la Banque mondiale. Lui offrir une ingérence de ses techniques d’ingénierie sociale, c’est offrir notre tête au bourreau. 

Nous devrions refuser cette philosophie.

Penser notre société, nos problèmes, notre avenir ne peut être un acte de libération que s’il se rattache à notre terre, notre histoire, notre culture. Le Droit comme le Vivre ensemble doivent reformuler notre anthropologie dans nos conditions nouvelles, et non pas la dissoudre dans des formulations étroitement rattachées à l’histoire  des puissances coloniales et devenues « universelles » par leur violence et par la colonisation.   

Des perspectives inquiétantes.

     Avec un secteur informel représentant plus de la moitié de l’économie, et un secteur privé dont les travailleurs sont soit non déclarés, soit déclarés très en dessous de leur salaire réel, il apparaît que cette mesure d’ « efficacité économique » sera non seulement inefficace économiquement, mais aura des conséquences désastreuses sur le tissu social.

   Au lieu d’une moralisation de la vie politique, nous irons vers l’accroissement de la corruption du tissu social, et la démoralisation des plus intègres.

    Les Algériens sont sortis en masse durant la mobilisation populaire, entre autres pour mettre fin à l’humiliation que leur faisait subir la caste oligarchique, et rétablir l’Etat souverain au service de tous. Ces mesures vont les replonger dans l’humiliation et le quotidien sordide du rapport marchand dans toutes les sphères de l’existence, car lesdites mesures font en sorte « qu’ils nepuissent garder de contact avec rien qui ne soit une marchandise ». A charge, pour la « demande non solvable », d’être prise en charge par les ONG (5).

   L’humiliation et la vexation accumulées déboucheront sur le mécontentement qui, en se détachant de son objet, devient la désespérance chronique sur laquelle s’appuient les fossoyeurs de l’Etat.   

   Dans une conjoncture de tension intérieure et d’encerclement extérieur, ces mesures sont la reconduction d’une tradition de suicide étatique, propre aux aliénés qui vont chercher chez leurs maîtres les recettes de leur servitude, la stupidité technocratique en sautoir. 

Dans l’immédiat nous devons assurer que les besoins fondamentaux et biens communs à notre peuple restent en dehors de la sphère marchande, et que nous retournions à la réflexion sur la notion de besoin et non de capacité. Le logement, la santé, l’éducation, la culture, le sport, l’énergie domestique et l’eau, doivent rester des ressources garanties par la loi à tous les Algériens.     

Collectif novembre pour la souveraineté nationale, une économie autocentrée et le socialisme.
 

https://carnegieendowment.org/2015/04/02/reckoning-tunisia-s-perilous-path-to-democratic-stability-pub-59571

(4) https://www.zerohedge.com/news/2019-02-07/wikileaks-reveals-us-military-use-imf-world-bank-unconventional-weapons?fbclid=IwAR2DobAoXnfTglks7JSyKgkHF7aPYp5uvwFhH_R87M3LGD2Ag6uhveS_C_k

(5) https://www.youtube.com/watch?v=HLlEFYssN0g&t=83s

Le Collectif novembre pour la souveraineté nationale, une économie autocentrée et le socialisme est un cercle d'apprentissage, d'études et de réflexions sur les questions politiques nationales et internationales. Nous inscrivons notre travail dans la continuité de novembre et dans le processus encore inachevé de notre décolonisation. 
Mohamed Bouhamidi en est le secrétaire. 
Toute contribution en synergie avec ces buts est la bienvenue.



  

Une réflexion sur “De la subvention légitime à l’aumône d’Etat. Le dangereux recours du gouvernement à la Banque Mondiale.

  • juin 19, 2020 à 12:50
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    Une analyse de la situation économique algerienne actuelle … correcte.
    Néanmoins, manque , en ce qui me concerne, l’analyse politique et la situation que traverse le pays.
    Si, aujourd’hui, nous avons une idée sur le système économique par contre rien sur l’idéologie politique de L’Algérie.
    Ce qui est sur, C’est qu’il y 2 Algérie qui s’affrontent.
    Le problème est faut-il rompre le fragile équilibre qui existe entre les 2 algerie (algerie société dominee et algerie société dominante) comme en 1988 ou bien attendre… Mais attendre jusqu’à quand?
    En l’absence d’un projet de société C’est à dire : Que veut-on faire dans les 50 ans à venir tous ensemble?
    Rien ne pourra se concrétiser.
    Un projet de société avec une idéologie politique qui tienne compte des aspirations légitimes du peuple algerien à vivre libre dans son pays.
    L’idéologie politique basée sur l’égalité des chances, l’accès au savoir et la connaissance pour tous sans exclusion…
    Cette idéologie doit déterminer le système économique à suivre.
    Aujourd’hui l’économie de marché est de mise… reste à instaurer les règles pour permettre au marché de fonctionner dans la transparence.
    Le marché informel encouragé par les gouvernements précédents mine dangereusement les échanges commerciaux (le seul problème de la facturation en est le parfait exemple).
    Le projet de société comprendra une large part au système éducatif ainsi que tous les autres systèmes qui viendront s’imbriquer les uns aux autres et tout particulièrement le système de la santé publique.
    Sommes nous capables d’anticiper cet avenir des 50 ans à venir?

    Les algériens sont sur le qui vive

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