Traduction des contes berbères par René Basset. Une lecture de Nabila Chaïb.

De la Catalogne au Kurdistan en passant par la Kabylie, nous assistons à une montée des séparatismes dans le monde. De plus en plus de mouvements font leur apparition pour demander plus d’autonomie et une meilleure reconnaissance des minorités linguistiques. Le référendum sur l’indépendance du Kurdistan en septembre 2017 suivi du referendum catalan d’octobre 2017 fait craindre un effet en cascade dans d’autres pays, notamment en Algérie où le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), fondé en 2001, gagne du terrain et semble rallier beaucoup de sympathisants à sa cause.  Dans le but de comprendre les velléités indépendantistes de ces minorités linguistiques, il nous semble pertinent d’examiner de près la traduction des contes berbères d’Afrique du Nord parRené Basset à l’époque coloniale. Les ouvrages de René Basset, Contes populaires berbères (1887) et Nouveaux contes berbères (1897) sont considérés comme les textes fondateurs de la littérature berbère écrite. Ce retour dans le temps permet de saisir la réalité berbère en Afrique du Nord et de cerner l’enjeu et la portée du travail de collecte, de transcription et de traduction des contes effectué par René Basset.

Interroger le projet de traduction du folkloriste, qu’était René Basset, permet, en outre, de déterminer le rôle du (des) traducteur(s) dans la fabrication de la spécificité berbère, spécificité dont certains, notamment les partisans du souverainisme kabyle, se réclament, et qu’ils érigent en leitmotiv pour légitimer leurs revendications et leurs velléités autonomistes.

René Basset

Qui est René Basset?

René Basset (1855 – 1924), pionnier des études berbères, orientaliste, linguiste, folkloriste et traducteur français, est diplômé de l’École des langues orientales en arabe, turc et persan. Il a enseigné l’arabe et le berbère à l’École supérieure des lettres d’Alger dont il était le directeur depuis 1894, puis le doyen jusqu’à sa mort en 1924. Il a fait d’Alger une référence internationale en matière d’études orientales. Il a publié d’innombrables articles et livres surtout sur le berbère, mais aussi sur l’arabe et l’éthiopien.

Par ailleurs, Alain Messaoudi (2011 : 128-129) écrit à propos de R. Basset que ce dernier joue un rôle particulièrement important à la direction de l’école supérieure des lettres d’Alger. Fort d’une solide formation philologique et d’une bonne connaissance des sciences sociales acquises à l’École pratique des hautes études de Paris, Basset développe une recherche scientifique rigoureuse qui fait une large part aux cultures populaires envisagées sous un angle linguistique et ethnographique. Il s’occupe aussi d’élaborer une grammaire comparée des dialectes berbères. Soucieux de garder des liens étroits avec le milieu scientifique parisien, il œuvre pour faire d’Alger un centre internationalement reconnu. Il collabore à de très nombreuses revues savantes spécialisées des années 1880, notamment celles consacrées aux cultures populaires : Mélusine et Revue des traditions populaires.

Il a également formé beaucoup de berbérisants notamment Boulifa et Ben Sedira, ces derniers ont aussi pris part à la production de travaux berbères. Belkassem Ben Sedira avec son Cours de langue kabyle  (1887) et Mohand Ousaid Boulifa avec entre autres sa Méthode de langue kabyle  (1897).

Soulignons que d’aucuns considèrent Mohamed Said Boulifa comme le précurseur de la cause berbère. En témoignent ses propos :

Le terreau berbère est encore aussi riche et fertile qu’à l’époque de Rome ; que la France défriche et sème dru, la récolte n’en sera que plus belle ! L’avenir est plein de promesses, si l’on pense que la Berbérie a été de tout temps le berceau de régénération pour les civilisations du passé. L’Europe épuisée, et le foyer de lumière déplacé, l’avenir reste à l’Afrique, où de futurs États-Unis ne tarderont pas à se former. Cette Afrique du Nord, réservoir d’énergie et d’intelligence, peut, dans cet avenir éventuel, jouer un beau rôle. Le Berbère soutenu, guidé, suivant l’esprit traditionnel de sa race, pourra porter haut et loin le drapeau du progrès et de la civilisation. (Boulifa, 1925 : 268)

État des lieux des études berbères en Afrique du Nord à l’époque coloniale

Il est important de noter que la littérature berbère, avant l’époque coloniale, était presque exclusivement orale. La littérature berbère écrite se réduisait aux textes religieux et aux textes juridiques (H. Basset, 1920 réédité en 2001). Selon Paulette Galand-Pernet, spécialiste de la langue et de la littérature orale et écrite amazighes (1998 : 11-12), l’intérêt à cette littérature est assez récent. Les premiers ouvrages écrits datent du début de la période coloniale en Afrique du Nord, en 1829. On doit les premiers textes de littérature orale (cinq chansons et sept contes) transcrits au consul américain William B. Hodgson.

Un autre texte, Spécimen de la langue berbère, est publié en 1845 à Paris. Son auteur est aussi diplomate. Il s’agit de Jacques André Delaporte, orientaliste et arabisant qui s’intéressera au berbère : kabyle et chleuh (parler berbère marocain) dès la conquête de l’Algérie. Le texte est conservé à la Bibliothèque nationale de Paris. Delaporte a aussi recueilli des manuscrits kabyles et chleuhs dont une grande partie est également conservée à la Bibliothèque nationale qui constitue le fonds berbère de Paris. René Basset s’appuie sur ces manuscrits pour composer son recueil de contes (Lounaci dans Basset, 2008 : 21).

Par ailleurs, la connaissance des régions berbérophones, de leurs  populations et de leurs langues est indispensable pour la conquête du territoire. Ce sont donc les militaires et les administrateurs qui s’intéresseront, en premier, aux langues berbères. Ainsi, le Général Hanoteau publie en 1857 un recueil de poèmes sur le Djurdjura (Montagne en Algérie). Motylinski, officier interprète, s’intéresse aux parlers du Sud algérien. Le Commandant Justinard élabore quant à lui une méthode pour apprendre le dialecte chleuh du Maroc. Gustave Mercier publie des contes en chaoui (autre dialecte berbère d’Algérie). Des religieux vont aussi publier une bonne quantité de documents. On doit au père Joseph Rivière la collecte d’un grand nombre de contes kabyles. Charles de Foucaud a recueilli un nombre considérable de textes des Berbères touaregs (Lounaci dans R. Basset, 2008 : 20).

Les études liées au berbère étaient principalement des études sur le terrain. Ce n’est qu’en 1880 qu’Émile Masqueray fonde l’école supérieure des lettres d’Alger où le berbère y est enseigné au même titre que l’arabe.

Pour sa part, Kamal Nait Zerrad, spécialiste en linguistique berbère, dresse un tableau des études berbères en Afrique du Nord depuis la conquête française (2013 : 522 -523). Il indique qu’elles sont d’abord effectuées par les militaires (Hanoteau, Biarnay, Loubignac, Jordan,…), ensuite par des missionnaires (Huyghe, Foucauld, et les Pères blancs), ce n’est qu’un peu plus tard que les universitaires comme René Basset, folkloriste alors mondialement connu dont les travaux sont considérés comme les textes fondateurs de la berbérologie coloniale, ses fils Henri et André Basset, Destaing, Laoust, Roux, etc. prennent le relais. La préservation du patrimoine berbère était confiée aux militaires, administrateurs civils et religieux, ce qui fait dire à Salem Chaker que « les études berbères ont commencé partout sous les auspices du sabre et du goupillon réunis » (1982 : 82).

Par ailleurs, il existait à cette époque (19e et début 20e) une école germanique qui s’intéressait aussi au berbère. Elle se composait notamment d’explorateurs et universitaires orientalistes. Nous citons entre autres Heinrich Barth (1821-1865) qui relate ses voyages en Afrique dans son ouvrage Reisen und Entdeckungen in Nord-und- Central-Afrika in den Jahren 1849 bis 1855, celui-ci contient des notes linguistiques sur le touareg du Niger (Nait Zerrad, 2013 : 524-525). Frobenius, quant à lui, a une notoriété certaine auprès des berbérisants grâce à son recueil de contes kabyles (Volksmärchen der Kabylen, 1921).

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Kamal Nait-Zerrad

Nait Zerrad souligne qu’il est important de distinguer la production française de l’allemande car elles ne s’inscrivent pas dans la même tradition. L’Allemagne n’étant pas une puissance coloniale, les tenants de l’école germanique s’intéressaient au berbère davantage dans le contexte orientaliste, africaniste et comparatiste de l’université allemande. En revanche, l’intérêt des Français pour le berbère est mû par une volonté de connaître le pays pour mieux y pénétrer. De plus, l’orientation française s’appuie sur  «un parti pris idéologique, qui ne pouvait accepter une parenté du berbère avec le sémitique» Nait Zerrad (2013 : 527).

Fabrication de la spécificité berbère et le mythe kabyle 

La formation de préjugés favorables aux Berbères et particulièrement aux Kabyles avait pour but de créer des divisions parmi les indigènes pour asseoir une idéologie coloniale basée sur le principe de diviser pour régner. Comme l’explique Daniela Merolla (2006 : 29) : « On opérait une différenciation anthropologique entre les ˊArabes ˋ et les ˊBerbèresˋ sur la base des yeux bleus et des cheveux blonds des Kabyles. Du point de vue sociologique, les Kabyles étaient encore distingués du fait de l’organisation démocratique de leurs villages […], et du fait de la condition des femmes qui étaient considérées plus libres que les femmes ˊarabesˋ parce qu’elles pouvaient travailler dans le jardin et ne portaient pas de voile ». Ou encore, le géographe Oscar Mac-Carthy qui oppose les Berbères démocrates aux usurpateurs arabes (cité dans Messaoudi, 2011 : 126). Henri Fournel, quant à lui, voit les Berbères comme « une race laborieuse, non fanatique, attachée au sol par des propriétés encloses » (cité dans Messaoudi, 2011 : 126).

La traduction des contes berbères, et de la littérature berbère en général à l’époque coloniale a contribué à la construction de l’altérité et la hiérarchisation des langues et cultures dans une optique stratégique et politique.

Comme le souligne Chaker, les Français se sont servis de ce mythe dans un contexte politique nouveau en introduisant les dichotomies Islam/Christianisme et Orient/Occident et en récupérant le berbère du «bon côté » de cette opposition (2006 : 140).

Alain Messaoudi (2011 : 123) fait remarquer que les cultures populaires du Maghreb constituent au 19e et au 20e siècle un enjeu politique majeur. Le folklore et l’ethnographie se développent en tant que disciplines universitaires. Sans contester le cadre politique des empires coloniaux, les savants inscrivaient leur production dans une perspective impériale et mondiale (2011 ; 125

Brève analyse de la production de René Basset

L’analyse des écrits, traductions et notes de René Basset permet de voir la volonté de cet auteur de rapprocher davantage la tradition orale berbère de la tradition occidentale tout en l’éloignant de la tradition arabo-musulmane.

Il fait très souvent référence aux fables occidentales, notamment celtiques. Il rapproche le chacal, très présent dans l’imaginaire berbère au renard du Roman du renart, récits animaliers datant de l’époque médiévale. Lounaci (2008 :23) Aussi, dans sa préface aux Contes populaires berbères (1887 : xii), il ne manque pas de préciser que les contes d’animaux berbères ont  « le même caractère que dans les fables européennes ». Ces analogies se renforcent au fil des copieuses annotations qui parsèment les contes. On lit dans une des notes qui accompagnent le conte  Le hérisson et le chacal  (1887 : 137) que le chacal si fin qu’il soit est le dupe du hérisson dans ce récit. Basset ajoute que le hérisson joue le rôle attribué au diable, dans les légendes en faisant l’analogie avec Crispin et le diable, dans Littérature orale de Picardie.

D’autres annotations nous informent qu’on retrouve les mêmes versions de certains contes dans la tradition orale polonaise, russe, hollandaise ou encore galicienne

Concernant les contes religieux, essentiellement des récits hagiographiques, récits de vie de saints locaux, Lounaci (2008 :23), Basset les rapproche de la tradition occidentale de la vie des saints.  Le choix des contes religieux n’est pas fortuit, ces contes proviennent principalement du Mzab, région berbérophone très attachée à la religion, en l’occurrence l’ibadisme, considéré comme branche hérétique de l’islam.

Si ces nombreuses références aux traditions orales européennes peuvent s’expliquer à la lumière du courant diffusionniste dont R. Basset se réclame, théorie qui repose sur le postulat qu’il y « aurait eu un lieu d’origine à partir desquels les éléments techniques et culturels se seraient diffusés », comme l’explique Daniela Merolla (2006 : 36), on est en droit de s’interroger sur la rareté des références occidentales dans sa traduction des contes arabes. En effet, bien qu’elles soient nombreuses, les annotations figurant dans Mille et un contes, récits et légendes arabes (1924) renvoient bien davantage aux traditions chinoise, perse et indienne qu’à la tradition européenne.

Abondant dans le sens de son père, Henri Basset, écrit dans son Essai sur la littérature des Berbères :

La version berbère de certains contes se rapproche plus des versions de l’Europe occidentale que de celles de l’Orient.

L’engouement des savants européens notamment français pour les contes et les récits traditionnels berbères s’explique également par la volonté chez certains de retrouver des traces du passage des Romains, des vestiges jusque dans la littérature orale. Ils considéraient les Berbères comme les héritiers des Romains.

Émile Masqueray, un des chercheurs les plus importants de l’ethnographie algérienne du 19e siècle, a publié plusieurs contes et poèmes touaregs et des récits de fondation des villages berbères qu’il intègre dans sa théorie des Berbères héritiers des Romains.

Les points de comparaison avec Rome et les cités grecques abondent dans cette série d’observations, et il eût été trop facile en vérité, sinon fastidieux, de les signaler à mesure qu’ils se présentaient à l’esprit; mais il faut aller plus loin que des rapprochements (…) Les éléments premiers de la ville de Rome ont été très semblables aux tiddars kabyles. (Masqueray, 1886 : 222).

Exalter la latinité des Berbères permet de les éloigner davantage des Arabes.

Pour ce qui est de la langue berbère, on ira jusqu’à l’apparenter au basque. Henri Basset écrit à ce propos:

Or, si dans cette langue on trouve des mots phéniciens, des mots latins, des mots arabes, elle ne dérive d’aucun de ces idiomes; elle n’est apparentée, à première vue, à aucune des langues modernes, sauf peut-être au copte des chrétiens d’Égypte. Le berbère apparait comme un des derniers représentants d’une famille linguistique presque entièrement disparue. Mais laquelle? Dans les vallées pyrénéennes, il est une autre langue sans lien, elle non plus, avec les idiomes voisins, une langue dont la filiation n’a pu être établie : le basque. (H. Basset, 2001 : 11)

Ambigüité et ambivalence du discours colonial

Aucune description disponible.

René Basset transcrivait les contes d’abord en lettres arabes avant de passer aux lettres latines. Ici une image du conte « L’homme et le pigeon »

Le corps expéditionnaire français entreprend la conquête de la Kabylie en 1857.  Cette région a été le théâtre de plusieurs rebellions contre le colonialisme. Par conséquent, elle a fait l’objet d’une attention particulière de la part des militaires et des administrateurs. Ces derniers ont produit de nombreux écrits sur les Kabyles tantôt péjoratifs tantôt laudatifs, ceux-ci sont à l’origine de l’apparition d’une tendance philo-berbère qu’Ageron appelle le mythe kabyle (Merolla, 2006 : 29).

Merolla fait remarquer également que le discours colonial français vacille entre deux approches : l’une, assimilationniste, qui présente les Kabyles comme les bons sauvages (par opposition aux méchants sauvages arabes), héritiers de la civilisation romaine et très partiellement islamisés. Les assimilationnistes aspirent ainsi à (ré) intégrer les Kabyles dans la civilisation occidentale. Merolla (2006 : 29).

L’autre thèse, anti-assimilationniste, stigmatise les Berbères, considérés encore plus rétrogrades que les populations arabes. Cette approche souligne également les continuités sociologiques entre les régions arabophones et berbérophones en les mettant toutes les deux dans le même sac. Les Berbères comme les Arabes deviennent donc sauvages tout court.

Cette perception négative des Berbères est confortée par l’orientaliste allemand Hans Stumme lorsqu’il écrit en 1895:

La connaissance des idiomes, même quand ils sont parlés par des peuples frustes ou demi-évolués, nous aide à apprécier de façon plus précise les processus de développement des langues de culture; d’autre part, la connaissance des contes et des autres traditions des peuples barbares est importante pour la littérature comparée. (Cité dans Galand-Perret, 1998 : 15)

Ou encore Henri Basset (fils de René) qui écrit dans son ouvrage, Essai sur la littérature des Berbères:

Les Berbères, depuis l’époque lointaine de la migration qui les conduisit dans l’Afrique du Nord, ne furent jamais des dominateurs (…) Jamais une population autre qu’eux-mêmes ne se trouva soumise à leur loi; au contraire, ils furent souvent sujets. Et tous les peuples avec lesquels ils entrèrent en contact, qu’ils fussent leurs maitres ou leurs voisins, Égyptiens, Grecs, Romains, Arabes, étaient des peuples dont le degré d’évolution était plus avancé que le leur; tous les considérèrent comme des barbares, les traitèrent comme tels, et les Berbères s’en aperçurent. Aucun ne daigna apprendre leur langue, qui semblait un jargon informe et grossier : les Romains ne paraissent avoir été que de pauvres berbérisants, et l’on sait le dédain que l’Arabe – et même l’arabisé – professe pour la langue berbère : il est bien exceptionnel qu’il la parle. (H. Basset, 2001 : 23)

Il en va de même pour René Basset, bien qu’il défende la thèse du rapprochement entre Berbères et Européennes, l’opinion qu’il a des Berbères est, pour le moins, très peu flatteuse.

Dans son introduction à la traduction anglaise des contes Moorish literature (1905 ), Basset, d’entrée de jeu, précise que l’emploi du terme littérature lorsqu’il s’agit de la langue berbère peut sembler ambitieux. Il ajoute qu’il est même inutile de chercher de grandes œuvres littéraires berbères comme celles qui nous ont été transmises par l’Égypte,  l’Inde, l’Assyrie, la Perse, la Judée antique, la Grèce, Rome, etc.

Pour ce qui est des chants berbères, il trouve leur rythme grossier et leur langage souvent incorrect. Il écrit plus loin que les habitants de Tunis, d’Alger et même des villes du Maroc ont une idée plus exacte de la vie civilisée que les Berbères des montagnes et du désert.

Conclusion

Cette analyse brève et sommaire des notes de traduction, préfaces et écrits de René Basset démontre le projet de traduction de ce folkloriste berbérisant, qui est celui de consolider le projet colonial de l’époque en divisant les «indigènes » entre Arabes et Berbères.

Bibliographie

BASSET, Henri (2001). Essai sur la littérature des Berbères. Paris : Ibis Press.

BASSET, René (1887). Contes populaires berbères. Paris : E. Leroux éditeur.

BASSET, René (1897). Nouveaux contes berbères. Paris : E. Leroux éditeur.

BASSET, René (1924). Mille et un contes, récits et légendes arabes. Paris : Maisonneuve Frères.

BASSET, René (2008). Contes berbères. Paris : Ib

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